Mois de novembre de l’an 2010, une affiche, gare Montparnasse…
J’ai pris cette photo avec mon HTC androïd.
« Surveillant pénitentiaire, Quelle société peut se passer de nous ? » demande l’affiche.
Une société qui n’aurait pas de « ministère des libertés », répond le passant qui ne dira rien, car il a lu une nouvelle d’un Allemand déprimé intitulée « Mein trauriges Gesicht ». L’histoire d’un homme arrêté et emprisonné parce qu’il n’a pas l’expression du visage souhaitée par l’État.
« Le respect au cœur de notre métier », poursuit l’affiche. Alors faut-il se battre avec Yves Bonnardel pour un monde sans respect ?

Lien vers le Ministère de la Justice et des libertés
