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Cas de consciences et conscience des cas
Plus de 90% d’un certain genre de personnes sont supprimées avant leur naissance alors qu’elles sont en pleine forme. Aussi ce n’est peut-être pas idéal de qualifier ces avortements de « thérapeutiques », puisque ni la vie de l’enfant ni celle de la mère ne sont en danger. Juste une paire de chromosomes supplémentaire.
J’ai dit ça à table mais on m’a dit que j’étais fasciste parce que « ce discours est celui de gens d’extrême-droite ».
« La femme est libre de faire ce qu’elle veut de son corps », m’a-t-on encore dit.
Je me pose des questions, sans fanatisme ni certitude.
Le corps d’un enfant viable, âgé de 5 mois déjà dans un ventre, n’est-il qu’un morceau du corps de celle qui le porte ?
Je ne suis pas entrain de dire qu’un avortement est un crime, ni de m’opposer radicalement au droit à l’avortement.
Je trouve pénible de n’entendre que deux points de vue tranchés et cyniques sur la question.
– Celui qui traite de criminelles des femmes qui, tombées enceintes dans une situation pénible et sans courage ni moyens d’assumer le bébé, décident d’interrompre la grossesses dès que celle-ci est connue.
– Celui qui trouve fascistes tous ceux qui n’apprécient pas qu’on dispose de la vie vulnérable et merveilleuse des bébés in utero jusqu’aux dernières extrémités de la grossesse sans avoir aucunement à justifier l’acte.
Lorsque on criminalise d’office la pensée de l’adversaire, le débat devient impossible et le désastre augmente.
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