Un nombre irrationnel : le nombre e

 

Bernard, du Chien qui fume.jpg
Chien qui fume, boulevard Montparnasse, par Sara

Au mois d’octobre 2007, telle était la contribution mathématique de Laurent Moonens :

(Le pédéhaif s’ouvre en cliquant sur le lien 🙂

 

Un autre exemple de nombre irrationnel : le nombre é

Et pour en savoir plus sur Laurent, c’est ICI

 

5 réponses à “Un nombre irrationnel : le nombre e”

  1. Anonyme

    Les articles de math sont charmants. Sont-ce deux mathématiciens ou bien un mathématicien au bar ?

  2. Anonyme

    C’est, assis, un mathématicien qui s’ignore, barman à ses heures, et debout, le serveur du Chien qui Fume, comique qui ne s’ignore pas et dont j’ignore s’il mathémathise parfois.

  3. Anonyme

    Merci pour le lien !
    Il faut le recopier dans le moteur google pour que ça s’affiche, du moins pour moi.
    http://pagesperso-orange.fr/paumelle/ter/transcen.htm
    Effectivement, ça use encore plus de neurones.
    Pour exciter l’intérêt des lecteurs, un extrait de la page :
    « Théorème de Liouville.
    Soit a un nombre réel irrationnel racine d’un polynôme P de degré n > 1 à coefficients dans Q, et soit e > 0. Alors l’inégalité |a – p/q| £ 1/qn+e n’admet dans Z´N* qu’un nombre fini de solutions (p, q).
    En 1873, paraît le mémoire d’Hermite dans lequel il traite de la transcendance de e.
    L’irrationalité de e a été démontrée plus tôt par Euler en 1744, et Liouville a montré en 1840 qu’en fait ni e ni e² ne pouvait être rationnel ou irrationnel quadratique, c’est-à-dire de degré 2. Mais avec le travail d’Hermite débuta une nouvelle ère.
    En particulier, en moins de dix ans, Lindemann réussit à généraliser la méthode d’Hermite et dans un article il prouve la transcendance de p et résout par ce moyen l’ancien problème des Grecs sur la quadrature du cercle.
    Le travail d’Hermite et Lindemann a été simplifié par Weierstrass en 1885, puis par Hilbert, Hurwitz et Gordan en 1893. Nous allons maintenant montrer la transcendance de e à la manière de ces derniers ».