Voici deux Miserere, celui d’Allegri (Rome 1582 -Rome 1652), puis celui de Gorecki (Czernica 1933 – Katowice 2010). Un Italien, un Polonais, trois siècles d’écart entre leurs deux vies, un même texte liturgique, le miserere, issu du Psaume 50 du Roi David, méditation douloureuse et pleine d’espérance sur le péché et la rédemption.
Si nous ne considérons pas que le Mal – et donc le péché – existe, et si nous réfutons la grâce et la rédemption au nom de l’inexistence de Dieu, il nous reste de belles musiques et un vieux texte de la littérature universelle.
Voici le miserere d’Allegri :
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Et voilà le miserere de Gorecki :
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