« Oublier la maison et l’enfant aux cheveux blonds que nous n’aurons pas »

Écrits avec les pieds, des pieds privés de marcher, ces Étranges jours d’Europe s’achèvent à cet instant.

Ils m’ont permis de chevaucher l’étrange sans succomber à la déréliction.

Que faut-il oublier au seuil de l’été qui vient ?

Que faut-il tenter, comme dernière chance d’une jeunesse éternelle ?