Une salle du manoir

algérie

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  • Dans la lutte de libération nationale, toute la population doit être dans le coup

    Voici un nouvel extrait du roman Commando de chasse, de Jean Mabire (1978). Il s’agit de la fin du neuvième chapitre :   « Une question brûlait les lèvres de l’aspirant de Brancourt : Et les Fellaghas, mon capitaine ? Ils existent. Réellement. Vous ne les verrez guère. Mais soyez certains qu’ils seront toujours là et qu’ils vous verront.… Lire

  • Malgré le soleil, il ne s’était pas encore perdu lui-même

    (Fragment d’un roman acheté par un de mes grands-pères) : L’été agonisait. Mais toute l’Algérie restait écrasée de chaleur. Au milieu de la journée, l’air semblait dense comme du plomb, vibrant comme une guêpe. Tout était immobile, silencieux. Aïn Halloufa devenait un désert. La sieste était pire que le sommeil. Dans le Sud, la nuit… Lire

  • قسنطينة poème du printemps 2020

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. voici, Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ;voici Fazil, le poème du printemps 2017 ; voici Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; voici Silentium, le poème de l’automne 2017, ; voici Héroïne, le poème… Lire

  • Je descends l’escalier du temps – Poème de l’hiver 2020

    Je descends l’escalier du temps – Poème de l’hiver 2020

    Je descends l’escalier du temps. Les secondes s’éloignent pour céder place aux siècles. Et les siècles des siècles deviennent millénaires. Je descends l’escalier du Bien. De grandes guerres demeurent, des charités s’effacent. Le visage du Bien ne lui ressemble pas. Je descends l’escalier d’amour. Ni anneaux de mariage, ni caresses dans les draps. Quelques silhouettes… Lire

  • Humus

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ;après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le poème de l’automne 2017, ; après Héroïne, le poème de l’hiver 2018 ; après Tbilissi,… Lire

  • Antigua

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ;après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le poème de l’automne 2017, ; après Héroïne, le poème de l’hiver 2018 ; après Tbilissi,… Lire

  • Les champs de persil

    Les champs de persil

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ;après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le poème de l’automne 2017, ; après Héroïne, le poème… Lire

  • Spectre

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ;après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le poème de l’automne 2017, ; après Héroïne, le poème… Lire

  • Pluie d’étoiles

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ; après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le poème de l’automne 2017, ; après Héroïne, le… Lire

  • Portrait d’été

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ; après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le… Lire

  • Tbilissi

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Alors voici,  après Le vieux majordome, le poème de l’hiver 2017 ; après Fazil, le poème du printemps 2017 ; après Dans la chambrée, le poème de l’été 2017 ; après Silentium, le… Lire

  • Héroïne – Poème de l’hiver 2018

    (Ami défunt qui écrivais un poème pour chaque saison, il fallait bien que quelqu’un prenne ta suite. Il y eut le poème de l’hiver 2017. Il y eut le poème du printemps 2017. Il y eut le poème de l’été 2017. Il y eut le poème de l’automne 2017.  Voici celui de l’hiver 2018).   Petits enfants de… Lire

  • Silentium

    (Ami défunt qui écrivais un poème pour chaque saison, il fallait bien que quelqu’un prenne ta suite. Il y eut le poème de l’hiver 2017. Il y eut le poème du printemps 2017. Il y eut le poème de l’été 2017). Voici celui de l’automne, qui vient de commencer).   Silentium Je te cherche à… Lire

  • Dans la chambrée

    (Tu disais des poèmes aux quatre saisons. J’ai pris ta suite. Il y eut le poème de l’hiver 2017. Il y eut le poème du printemps 2017. Voici celui de l’été 2017).    Un salve regina coule dans la chambrée. Le soleil catapulte la pierre blanche. Dans les embrasures, les pigeons bâtissent des nids de… Lire

  • Fazil – poème du printemps 2017

    Puisque désormais j’ai pris la suite d’un poète mort, puisqu’il me faut écrire un poème à chaque saison, puisque le printemps est là, voici Fazil, le poème du printemps 2017.  (Le vieux majordome, poème de l’hiver 2017, est lisible par ici.)   Fazil   C’est dans ce printemps français que je me souviens de toi,… Lire

  • Le poème de l’hiver 2017

    Tu disais des poèmes aux quatre saisons. Tu n’es plus. Il faut bien que quelqu’un te succède à cette valse de mots. Voici celui de l’hiver 2017.   Aux grands froids de janvier, quand la foule frissonne, Un glaçon solitaire étreint le souvenir D’un frère.    J’ai prié dans l’oubli. J’ai crié dans la lumière. … Lire

  • La raison d’État

    La raison d’État

    « Dimanche 6 mai 1962 Le clan des officiers de marine de Kébir, qui passe pour être toujours le plus lucide dans la confusion générale, fait aujourd’hui le point de la situation : « le Gouvernement écrase sa victime et la tient étroitement ficelée pendant que le F.L.N. l’égorge ». Journal d’un prêtre en Algérie, Oran 1961 –… Lire

  • Mourir au bout du chemin

    Mourir au bout du chemin

        N’est-il pas étonnant de lire que Théophane Vénard, Charles de Foucauld, Christian de Chergé avaient choisi leur mort ? Ils l’avaient prévue, ils l’avaient envisagée. Théophane Vénard jouait au martyre avec sa sœur. Il souhaitait mourir en martyre en Asie. Il fut décapité au Tonkin. Charles de Foucauld voulait être assassiné. Il le fut.… Lire