Une salle du manoir

marceline desbordes-valmore

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  • Ilyès

    L’orgue et la mathématique, mes deux mains, les deux pôles de mon cerveau. Oui, et pourtant, depuis une semaine, que sont ces passe-temps devenus ? Je ne pense plus qu’à toi, Ilyès, à ce lit rempli de sang sur lequel tu gisais, mort déjà, quand Clarisse t’a trouvé. Et personne ne comprend. Une rupture récente, oui,… Lire

  • Fazil – poème du printemps 2017

    Puisque désormais j’ai pris la suite d’un poète mort, puisqu’il me faut écrire un poème à chaque saison, puisque le printemps est là, voici Fazil, le poème du printemps 2017.  (Le vieux majordome, poème de l’hiver 2017, est lisible par ici.)   Fazil   C’est dans ce printemps français que je me souviens de toi,… Lire

  • Deux lettres de dépit

    Deux lettres de dépit

      Ainsi toujours aimante et déçue, ou trahie, Mes plus doux sentiments se fanent tour à tour ; Et l’amitié coûte à la vie Autant de larmes que l’amour. Marceline Desbordes-Valmore   Elles étaient dépitées. Elles l’écrivaient dans leurs lettres. Ce dépit épistolaire témoigne de l’ancienneté de la dépression nerveuse, qui porta des noms plus jolis… Lire

  • Dans l’avenue Desbordes-Valmore

    Dans l’avenue Desbordes-Valmore

        La rencontre irréelle, mais vraie, de Claire Carmen Elisabeth Soledad Dos Santos Brazil Caravalhes et Joan Clark, des années après…   Sur Los Angeles II, en 2115, dans la fraîcheur inattendue des arbres, deux femmes marchent et discutent. Elles attendent de croiser un chevalier et son enfant. Il s’agit du demi-frère de celle… Lire