
La nuit latente de Renée Vivien
« J’attends le retour des cygnes sauvages ». Renée, tu avais construit ton nom et ton mythe, et tu es morte d’autoépuisement à trente-deux ans, laissant derrière toi un sillon de poèmes qu’il faudra apprendre à retenir par cœur, peu à peu. Tu aimais ce prénom, cette fleur et cette couleur : violette. Tu souffrais des trahisons,… Lire