
L’infâmie et la lumière
« J’aime l’infamie » écrit Guibert, mais moi j’aime la lumière qui répare, magnifie, ressuscite. Lire
Journal culturel, intemporel
Une salle du manoir
◈

« J’aime l’infamie » écrit Guibert, mais moi j’aime la lumière qui répare, magnifie, ressuscite. Lire
[Lecteur Grooveshark — service fermé en 2015, à remplacer par un lien Spotify/YouTube/Bandcamp si pertinent] Terje Rypdal, c’est ta musique qui peuple l’appartement de la ville maritime encore aujourd’hui, sous le ciel blanc, alors que des vents coulis s’engouffrent entre les murs du béton des années 1950. Un livre interrompu somnole sur une table depuis… Lire
Mathieu Simonet était le maître de cérémonie de la Nuit Blanche à la Pitié Salpétrière, dans l’espace ténébreux qui séparait le samedi 4 du dimanche 5 octobre. Il avait demandé à plusieurs personnes d’écrire un texte sur une couleur, qui serait lu au cours de la nuit dans le Parc de la Hauteur de l’hôpital.… Lire

[Lecteur Grooveshark — service fermé en 2015, à remplacer par un lien Spotify/YouTube/Bandcamp si pertinent] Hélène, Tu cherches Lucie à Lammermoor et ne la trouves pas. Lucie est morte il y a si longtemps. Il ne doit rien rester de ses restes précieux, au fond de la tombe que tant de neiges ont recouvertes, durant… Lire

Ce poème nahuatl, intitulé le foyer, est beau dans sa grande simplicité. Il a été traduit en français par Michel Launey, dans un numéro spécial de la revue Amérindia qui réunissait tous les textes nahuatl compilés par le Mexicain nahua (aztèque) Carlos Lopez Avila, qui passa sa vie à recueillir les éléments de sa propre… Lire

Billet dédié à Sara Les passions sont létales et les armes fatales. La musique sert souvent d’appât. Pourtant, si elle sait faire chuter, elle peut aussi sauver : elle peut sauver l’individu, l’amour, le monde… Je ne veux pas classer les musiques en fonction de leur mode de financement et de diffusion, ce qui donnerait : musique… Lire

Ours love Vous deviez danser, danser comme des fous, jusqu’à la dernière transe. Vous deviez porter les visions de ceux qui prennent des drogues. Vous deviez raviver les divinités mayas qui pleurent dans les oublis. Vous deviez chanter les invocations aztèques, en nahuatl, et mourir à l’hier comme on naît à demain. Vous deviez… Lire

phot Sara « Nous avons, pour beaucoup d’entre nous, réalisé bien plus tard que ces deux êtres nous ressemblaient sans doute beaucoup plus que ce que nous avions imaginé, et, au fond, parce que nous aimons ces fascinations qui nous font rêver, elles nous ressemblaient beaucoup plus que ce que nous avions espéré. Mais elles… Lire

phot de l’auteur par Sara « Notre conception humaniste du droit empêche de punir les hommes d’une façon préventive, avant qu’ils aient commis un méfait : la liberté qu’on leur accorde interdit de les assimiler à un animal nuisible, à un serpent venimeux ou à un chien atteint de rage. »… Lire

La rencontre irréelle, mais vraie, de Claire Carmen Elisabeth Soledad Dos Santos Brazil Caravalhes et Joan Clark, des années après… Sur Los Angeles II, en 2115, dans la fraîcheur inattendue des arbres, deux femmes marchent et discutent. Elles attendent de croiser un chevalier et son enfant. Il s’agit du demi-frère de celle… Lire