
Où vont les âmes des esclaves ?
«N’an laara, an saara»Si nous nous couchons, nous sommes morts «Au-dessous du vernis du christianisme qui se limitait souvent à la hâtive formalité du baptême, il s’agissait surtout des dieux animistes de la Côte du Bénin. C’est la tante du roi Ghézo qui, déportée par Adandozan, aurait introduit le culte des vodouns de la famille… Lire




