
Le journal que tint Cosima Wagner est riche d’enseignement sur la vie de son époux, traversée de crises d’exaltation et de désespoir.
Âgé de 58 ans, il décide soudain de renoncer à écrire sa biographie (cette décision ne durera pas plus de quelques jours), car, s’effondre-t-il, « Je crois qu’il s’en dégagera une horrible monotonie pour le lecteur : toujours des projets qui ne mènent à rien ! »
Ô Richard Wagner, tu apparais parfois dans nos humbles sentiers almasororiens :
Dignité de l’artiste et du public
Sur la confrérie de Baude Fastoul
(J’avais encore noté cette phrase de Cosima Wagner : « c’est le rêve de la vie ; on est dévoré de nostalgie dans l’attente de quelque chose, et, quand ce quelque chose est atteint, on ne peut plus en jouir »).