Une salle du manoir

Almasoror

  • En perpétuelle partance

    L’enivrante et tendre douceur des lieux de passage, où l’on se sent chez soi pour un soir ou une semaine, l’intimité profonde s’installe mais la lourdeur de la vie quotidienne et administrative ne descend pas. La liberté effleure l’instant, c’est une rencontre avec un autre soi-même. J’ai connu ces moments à Beaune, à Milton, où… Lire

  • Massa

    Le jardin de l’hôtel de Massa est si beau que je reste encore longtemps après la fin du Comité, dans cet après-midi frais et doux, à contempler l’immobilité des arbres et la magnificence de l’automne. Un certain silence calme mon cœur. Au premier plan sonore, mon acouphène et les cris épars des oiseaux. Au second… Lire

  • Latitudes recomposées

    C’est ici que, dans un dévergondage de compétition sociale, je me vante visuellement de mes expériences. Regardez comme ma vie est belle, oh oui, whisky le soir devant un coucher de soleil urbain en écoutant la guitare de Ry Cooder se promener dans les étendues du Texas. Ou simplement une vague, ne t’inquiète pas si… Lire

  • La chaleur glacée des souvenirs

    Le 23 septembre 2012 à 23h, j’ai commencé mon journal de la Confrérie de Baude Fastoul. Depuis, j’ai quitté ma vie parisienne et « mon » appartement du fond d’une cour du 13, boulevard du Montparnasse, où je recevais à dîner et à lire au coin du feu, toutes les semaines, durant de longues années. Je ne… Lire

  • Le choix du regard

    Le choix du regard

    Drôles de penseurs et drôles de rebelles, qui pérorent sur l’urgence de la rébellion, de la révolte, de la résistance, dans des médias nationaux conjuguant l’appartenance à des groupes côtés en bourse et la subvention de l’État. Mais, qu’importe. Le parc est si beau ! L’automne est au rendez-vous des belles solitudes et des causes… Lire

  • Cactus sur béton

    Il est 10h38 ce matin et le ciel est affreusement gris et triste par la baie vitrée du salon. Des travaux ont lieu dans la rue, des camions stationnent en laissant tourner le moteur, et je pense à la chanson de Tom Waits, In the neighborhood. Nous quittons nos clochers isolés et fleuris pour venir… Lire