Une salle du manoir

Almasoror

  • Le moine-soldat (5)

    à la tombée des nuages, j’assiste à l’implosion du jour. au seuil de l’atonalité, j’ai peur de ma propre voix. Lire

  • Votre témoignage

    La dictature dont vous nous avez parlé se résume en cinq phrases qui décrivent précisément l’oppression qui y a cours : 1 L’interdépendance prive les personnes et les familles d’autonomie : aucune autonomie technique, alimentaire, énergétique, n’est possible. 2 L’administration mesure et régit presque tous les domaines de la vie humaine, depuis la naissance jusqu’à la mort,… Lire

  • Bouffonnerie

      Un tout petit peu d’honnêteté me permet de reconnaître que lorsque je ne me sens pas bien, je me vante. Il suffit que je me sente, en société, légèrement mal à l’aise (vis-à-vis de mon niveau d’étude, de ma situation familiale, financière ou professionnelle) pour qu’immédiatement je tente de compenser par la conversation, tentant… Lire

  • Le moine-soldat (4)

    Mon bonheur n’est pas issu de mes réussites, mais de l’intensité de ma présence au monde. Lire

  • ?

      Quelle image dort au fond du lit ?   Lire

  • L’equinoxe d’automne, l’existence d’un cahier

    Garder le silence au creux d’une famille, c’est cultiver un cimetière. Combien de tombes arrosez-vous de vos silences ? Combien possédez-vous de terres cachées aux regards, où poussent des arbres que l’on respire sans les voir jamais ? « Celui qui ne peut retenir sa langue est comme une ville ouverte et sans muraille ». On l’attaque,… Lire

  • Nocturne estival II : Dans les vagues de la nuit

    {Ce texte fait suite à Nocturne estival I : Sous le royaume des étoiles, que Siobhan publiait ici le 31 janvier 2010}.   La matinée Aucune mélancolie. J’en ai trop éprouvé, trop jeune, croyant à cet âge tendre que j’avais des regrets. Erreur de jeunesse. La jeunesse, cette illusion éphémère, a passé sur mon visage.… Lire