Une salle du manoir

Almasoror

  • (Le vrai bonheur est si pur que personne ne l’envie). Lire

  • La rentrée des classes

    La rentrée des classes

    LB   L’ogre croit qu’il est bon. Il pleure dans sa maison d’une vieille ville d’Europe, dans une région où les chemins sentent bon la lavande et les oliviers. Il oublie les coups qu’il a donnés, les mensonges de ses yeux, les douceurs fielleuses de sa bouche. Il ne comprend pas que l’entoure la solitude.… Lire

  • Le moine-soldat

    Si j’ai un ennemi, qu’il ne s’en doute jamais. Si j’ai un ami, qu’il le sache. Lire

  • La gloire de l’imagination et l’industrie de la gloire

      Sainte-Beuve, dans la Revue des deux Mondes, en 1839, méprisait la littérature industrielle : « (…) De tout temps, la littérature industrielle a existé. Depuis qu’on imprime surtout, on a écrit pour vivre, et la majeure partie des livres imprimés est due sans doute à ce mobile si respectable. Combinée avec les passions et les… Lire

  • A la tombée du soir, traquer les loups ?

    Quand le soir tombe, quels crépitements de la nature n’entend-on pas loin des connexions civilisées. Nous déclinons dans ce billet, un peu plus bas, le soir de Tourgueniev, et celui de George Sand. Ils se répondent et se ressemblent. Mais quand le compositeur-arrangeur de l’album musical La Llorona, de Lhasa de Sela, parle du loup… Lire

  • à la vesprée mathématique

    « Ils commencèrent à dénombrer (compter, classer, mesurer, ajouter, soustraire, et dans un second temps : multiplier, diviser), et lorsqu’ils devinrent habiles à ces dénombrements de routine, ils s’amusèrent à digresser intellectuellement d’après ces exercices. Ils s’occupaient désormais de dénombrer des choses qui n’existaient pas, qui pourraient exister. Ils se rendirent compte que ce système de… Lire

  • Les chances grises

      Prélude « Vous avez de la chance d’aller à l’école, les enfants. Si vous traînez les pieds, que vous rechignez, c’est que vous êtes de petits inconscients. Vous n’avez donc aucun respect pour les pauvres enfants qui n’ont pas la chance, comme vous, d’être nés ici dans notre pays ? Eux donneraient tout ce qu’ils ont… Lire

  • Le parchemin de la cabane d’Anselme

      Ne te fâche avec personne. Reste calme, chaleureux, un peu distant et courtois. Ne fais pas de choix en vue d’obtenir de la valeur aux yeux des autres ; ce serait un fourvoiement. Mène ta propre vie en acceptant de n’être pas compris pendant un temps. Il n’y a aucun intérêt à avoir un enfant,… Lire

  • La souffrance morale

    Une situation professionnelle est terminée, et soudain, la vie est plus légère, le sourire éclate naturellement sur mes lèvres qui restaient pincées. Je contemple l’incroyable souffrance morale diffuse des dernières semaines et tente de percer ce mystère de l’oppression intérieure. Intérieure ? Non, en fait : cette oppression est venue d’un mail, lui même faisant… Lire

  • La perfection

    La perfection

    Le luxe, c’est un chant grégorien qui s’écoule dans la tiédeur d’un après-midi baigné de vent léger, un livre posé sur une table ancienne, le bruissement des feuilles des plantes et des arbres, l’attente du dîner du soir en bonne compagnie et la certitude de contempler un tapis d’étoiles avant de regagner un lit dans… Lire