Malgré le soleil, il ne s’était pas encore perdu lui-même
(Fragment d’un roman acheté par un de mes grands-pères) : L’été agonisait. Mais toute l’Algérie restait écrasée de chaleur. Au milieu de la journée, l’air semblait dense comme du plomb, vibrant comme une guêpe. Tout était immobile, silencieux. Aïn Halloufa devenait un désert. La sieste était pire que le sommeil. Dans le Sud, la nuit… Lire









