Extrait d’un rêve

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Phot Sara

 

Pas d’incartade, chers amis, pas d’incartade

La cellule du couvent s’ouvre sur les palais marins de la Barbade

Personne n’a peur vingt-cinq jours après la chandeleur

Aux lupercales un centaure a fécondé les troupeaux de ratons laveurs.

Je reste au pieux, je reste à l’abri des cieux

J’attends le jour où le Fort Bastiani sera pris

J’attends que se guérisse la mélancolie

Alors nous partirons

Nous traverserons mon amour des pays d’eaux salées, de musées,

Nous grimperons

à pied jusqu’au village perché couvert de neige blanche

Au milieu du froid et des dimanches

Au milieu des épicéas, des chèvres, des avalanches

Je t’offrirai notre palais.

 

Une réponse à “Extrait d’un rêve”

  1. Anonyme

    Ce samedi 27 paraît être propice aux rêves; les vôtres côtoient les cimes enneigées mais comme les miens, la mélancolie semble leur donner le la!