Le retour des ordres ancestraux

La mélodie d’une petite antienne, fredonnée par le vieillard, berçait le cœur joyeux de Dylan en son berceau.

Jours de lueur pour la vie consacrée. Vies consacrées aux jours de lueur. La vieille dame rit et pleure : leurs lueurs leurrent le lierre du lien heureux.

Oulan Bator. Tu vivras là-bas. Toi qui n’a jamais tété ta mère, toi qui n’as jamais connu ton père, toi qui fut l’enfant des modes et des mœurs bizarroïdes, tu partiras fonder la dynastie de ceux qui marchent purs, loin des sentiers obliques.

Une réponse à “Le retour des ordres ancestraux”

  1. Anonyme

    Oulan Bator, tu chantes le retour des vérités éternelles ?