
Mon cher Tieri,
Ta zone m’ozone.
C’est un vrai soulagement de retrouver ta prose fracassante, j’avais passé tant de temps à hanter Où sont les enfants ? et Histoires d’une passion. Ta webdisparition me désolait. Heureusement qu’il y a eu votre visite et ce dîner au coin d’un feu après Effraction, alors qu’Orso barbotait encore dans le ventre de Noémie. Heureusement qu’il y a eu cette nuit de feu où je me sentais si proche d’Arles en arpentant Insomniapolis. Heureusement qu’il y a eu quelques lettres et ma visite à l’ourson.
Dosta le silence !
Si petite zone, si vaste déchirure qui tire vers la délivrance. Frasques, poèmes, murs et cris gravés. Fresque d’une dissidence multiforme. Flip photolittéraire. Incendie orange, cendres martiennes, braises de l’enfer, ça recommence ? Ah ah ah ! Sombre frère en littérature ! Joie d’une retrouvaille, en attendant un passage parisien de votre petite caravane.
Edith de CL qui t’embrasse
Tieri sur AlmaSoror :